L'éthique néo-welfariste


Entre déontologistes et abolitionnistes, les néo-welfaristes conçoivent une relation causale entre les réformes en faveur du bien-être animal et l'abolition de l'utilisation de l'animal [1]. En d'autres termes, les tenants de ce mouvement sont en faveur des actions menées en faveur du bien-être de l'animal d'élevage dans la mesure où elles sont un premier pas vers l'abolition de l'utilisation de l'animal ce que critique l'abolitionniste Francione [1]. Il considère que les campagnes en faveur du mieux-être animal ne protègent l'animal que dans la mesure où le bien-être animal est utile à l'homme. Il s'oppose à une approche néo-welfariste qui conduit à promouvoir l'élevage de l'animal et à renforcer le statut de propriété des non-humains.


Références utilisées


[1] Francione, G.L. (1996). Rain without thunder. The ideology of the animal right movement. Temple university Press.